« Sept jours pour vivre », de Valérie Capelle : quelle claque ! Et quelle douceur…

« Sept jours pour vivre », de Valérie Capelle : quelle claque ! Et quelle douceur…

Le 13 octobre est sorti le troisième ouvrage de la collection « roman bien-être » chez Jouvence : « sept jours pour vivre », de Valérie Capelle. Peu de livres sont capables de transformer la vie. Ou plutôt, de la sublimer…

Quelle claque ! Et quelle douceur… « Sept jours pour vivre », c’est une fleur composée de sept pétales. Chaque jour qui passe et c’est un pétale en moins, mais la vie en plus.

Le jour ultime n’est pas le dernier : il est le premier. Ce roman essentiel ne parle pas de la mort : il parle de la vie. Intense, joyeuse, infime. Dans tout ce qu’elle a de plus doux : le papier granulé d’un livre, un rayon de lumière au sol, le souffle du vent sur ses joues, l’odeur d’un plat sortant du four, le rire d’un enfant qui regarde les coquelicots danser, une amitié sans faille jusqu’au dernier soupir.

Et le hasard de la vie qui amène Antoine, souffrant d’une maladie incurable, à rencontrer Paulette, un ange-gardien aux allures de « Mamie Confiture » mais qui sera en réalité bien plus…

À sa sortie au cinéma en 2005, j’avais été bouleversé par le film de François Ozon, « Le temps qui reste », tristement bouleversé. Ici, avec « Sept jours pour vivre », c’est de joie, de larmes et de douceur que je suis bouleversé. Merci Valérie pour ce livre important.

Nicolas Fougerousse
1er novembre 2017, 09H07

Extrait du roman :

« Que savons-nous des uns et des autres ? Que savons-nous vraiment de nous-mêmes ? Entre ce que nous acceptons de dévoiler, ce que nous cachons aux autres, et ce que nous préférons ne pas savoir de nous-mêmes, la connaissance de soi et de nos pairs est complexe, vous ne trouvez pas ? »

 

 

 

Conférence et dédicace au salon « On est bien » à Annecy

Conférence et dédicace au salon « On est bien » à Annecy

Le dimanche 1er octobre, j’étais invité à la 2ème édition du salon « On est bien » à Annecy, organisé en partenariat avec la librairie Decitre Annecy. L’occasion de répondre aux questions de Julia et des lecteurs présents à propos du roman « Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes« . Encore un bon moment ! Merci à toutes et tous !

L’avis d’Alexandre, un lecteur de « Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes »

L’avis d’Alexandre, un lecteur de « Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes »

Hier matin, j’ai eu l’agréable surprise de tomber sur un commentaire publié sur le site web de ma maison d’édition par un lecteur dénommé Alexandre C. Le voici :

« Comment donner simplement un avis sur une oeuvre si complexe mais paradoxalement si évidente/élémentaire à comprendre, même pour un profane tel que moi, en lecture.

Un livre qui mélange développement personnel et poésie, dans un roman où l’histoire nous tiens en haleine par son intrigue, et qui jusqu’au bout nous laisse bouche-bée ! Pas de moral, ni de prêche, simplement une odyssée sur la vie humaine, avec un scénario et des péripeties.

J’emploi le mot « scénario » car j’ai retrouvé dans ce livre le même plaisir d’un bon film ! Vous savez ce genre de film qu’il ne suffit pas de regarder une fois, mais qu’il faut voir et revoir pour en mesurer l’ensemble de la sophistication de l’intrigue, parfois déboussolant, parfois pour changer de perspective.

Donc pendant ma lecture j’avais entre les mains, un livre où j’avais plaisir à faire « un aller et retour » pour en comprendre simplement ces fondements. Certains passages pouvant paraître compliqués ou abstraits mais qui prennent tout leur sens à leur relecture.

Merci à l’auteur pour ce moment de plaisir et de surprise.
Merci de m’avoir donner gout à la lecture. »
Alexandre C.

« Die Verse-flüsterin » : la traduction allemande !

« Die Verse-flüsterin » : la traduction allemande !

Je suis très heureux d’annoncer officiellement la sortie de « Celle qui qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes » en allemand, sous le titre « Die Verse-flüsterin » et c’est aux Éditions Scorpio Verlag / Libra !

I’m so happy, so proud, to tell you my novel « Celle qui qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes » was published in Germany by Scorpio Verlag / Libra ! The german title is « Die Verse-flüsterin »…

Pour lire les premières pages / To read an extract :
Die_Versefluesterin_Leseprobe

Pour lire des avis de lecteurs / To read readers opinion :
https://www.vorablesen.de/buecher/die-verseflusterin

Pour voir le site de l’éditeur allemand / To see the publisher’s website :
http://www.scorpio-verlag.de/Buecher/239/Die-Versefluesterin.html

Avis de blogueuses !

Avis de blogueuses !

De-ci de-là, on continue de parler du roman « Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes » ! 🙂


Cyrielle : « J’ai beaucoup aimé ce roman qui surfe sur la vague des romans de psychologie positive. Parfois, on lit simplement le bon livre au bon moment. J’ai tant aimé parce que j’y ai trouvé de bons conseils. J’ai adoré découvrir les conférences, la playlist, les références semées tout au long du roman. C’est son gros point positif. On découvre bien plus qu’une jolie histoire en ouvrant ce livre. J’y ai recopié de nombreux passages. Le genre de livre « feel good » a lire quand on a un coup de mou dans sa vie. J’ai parfois eu l’impression que certains passages avaient été écrits pour moi, parce qu’ils traitaient de sujets qui me concernent en ce moment. J’avais l’impression d’écouter quelqu’un qui connaissait mes soucis et qui voulait m’aider. J’ai tout lu attentivement et je compte bien mettre en pratique les conseils piochés çà et là. Un très beau livre que je recommande à tous ceux qui s’intéressent à la psychologie positive. »

L’article complet sur : https://happymessfactory.com/2016/09/12/mes-dernieres-lectures-5/


Stef26 : « Marcus trouve un mystérieux message non signé sur son pare-brise : « Écoute tes émotions ». Seulement trois mots, mais qui vont être à l’origine d’un travail d’introspection et de changements qu’il n’aurait pas imaginés dans sa vie. Pour le meilleur, bien sûr, mais aussi parce qu’il va devoir affronter le pire. Roman de développement personnel, Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes réserve des surprises au lecteur en passant du bien-être à la violence, de l’écoute de soi au drame psychologique. Voici un roman original et qui se révèle petit à petit, bifurquant quand le lecteur pensait savoir à quoi s’attendre ensuite. Les notions de développement personnel sont abordées ici à travers un récit, mais le lecteur ne peut s’empêcher d’y réfléchir lui-même. Cela le confortera dans ses choix s’il est déjà passé par là ou le poussera à examiner, lui aussi, la manière dont il vit, dont il respire, dont il communique. Puis l’histoire bascule et nous pousse à réfléchir au thème du pardon et au jugement que l’on peut former concernant les actions des autres… »

L’article complet sur : http://samuserensemble.canalblog.com/archives/2016/08/07/34162085.html