Livre-audio CD : Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes est disponible !

Livre-audio CD : Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes est disponible !

Au printemps, j’ai eu l’occasion de lire et d’enregistrer mon roman « Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes » pour une publication au format Livre-audio / CD, auprès des Éditions Hardigan. Une grande première pour moi ! 🙂

Je remercie chaleureusement Émilie Mathieu pour son appui et la qualité de ses questions (Cf interview…) et l’ingénieur du son Yann Denis pour ses conseils et sa patience.

Découvrez et commandez ce livre audio directement sur le site audible.fr !

Voici un extrait, le chapitre 3 :

 

Témoignage #NON

Témoignage #NON

Témoignage : « Ce roman peut venir vous chercher à un endroit improbable de vous. Car il est une proposition, un pari fou, insensé : voir l’amour au delà de l’horreur. »
#NON

« Je suis entrée dans le livre de Nicolas Fougerousse, « Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes », tranquillement, un peu comme on s’installe dans un fauteuil confortable, prête à passer un bon moment.

Je découvre donc l’histoire de ce couple, Marcus et Isabelle, puis Angelo, cet homme un peu mystérieux. Je reste confortablement installée sur la première moitié du roman.

Et tout à coup, au détour d’une page, d’une ligne même, le fauteuil confortable en moi se met à tanguer.

Je continue de lire, avec une sensation que je n’arrive pas à nommer, qui se transforme peu à peu en intuition sourde : quelque chose d’essentiel se joue pour moi, se joue de moi, dans la poursuite de cette lecture qui devient plus fébrile, avec un goût de fièvre et des teintes claires-obscures.

Le fauteuil à l’intérieur de moi tangue toujours, je m’y cramponne. Ma part intuitive SAIT qu’il y a une clé dans cette histoire qui n’est pas la mienne et pourtant… Sensation de familiarité, de similitude…

Je poursuis la lecture sur les mots de Nicolas qui parfois glissent ou se bousculent à d’autres endroits. Ils résonnent et se rapprochent inexorablement d’un essentiel.

Le rythme des mots de Nicolas s’accélère au travers des dialogues de ses personnages. L’épilogue me cueille par surprise, sans bruit. En moi le silence se fait.

Je sens que la clé est là, à ma portée. La clé que Nicolas nous offre, à nous lecteurs. Une clé pour ouvrir une porte. Je referme le livre, consciente que le voyage n’est pas fini. Le fauteuil a cessé de tanguer.

Le voyage se poursuit plusieurs jours au dedans de moi. Je suis inconsciente en surface de ce qui se creuse. Je sens, cependant, que je suis entre deux rives.

Et un matin, à l’heure où la Conscience émerge à peine des rêves de la nuit, une fulgurance surgit, aussi saisissante qu’un éclair dans un ciel d’orage : l’épisode d’une violence extrême que j’ai vécu dans ma vie de femme est resté longtemps dépourvu de sens. Et teinté encore de tristesse et de colère.
Or, au matin de ce réveil fulgurant, je réalise que cet épisode m’avait amené, il y a quelques années, à consulter une thérapeute qui m’avait accompagnée sur un chemin de lien à tisser entre ce pan de vie si douloureux et une Expérience de Mort Immente ( EMI) vécue quand j’étais toute petite.

J’avais alors dans ce processus thérapeutique tout revécu en conscience de cette EMI. J’avais pu replonger dans le flot d’amour inconditionnel que j’avais côtoyé quelques instants précieux dans cet espace si particulier de l’approche de la mort.

La voici donc, cette clé inouïe que le roman de Nicolas m’a apporté aujourd’hui pour ouvrir un repli enfoui de mon coeur : « la violence subie par la main d’un homme dans ma vie de femme m’a conduite à renouer, grâce aux méandres, aux rencontres de la Vie, avec l’amour inconditionnel . Les deux extrêmes se trouvaient réunis ! Et je n’en prenais conscience qu’à la sortie de la lecture du roman de Nicolas.

Et même si ce n’est que mon chemin dont je témoigne ici, je perçois que le roman de Nicolas ouvre une porte vers la guérison. La porte de la Paix. Une Paix profonde du Coeur, quand un événement traumatisant prend tout son Sens.
Ce roman peut venir vous chercher à un endroit improbable de vous. Car il est une proposition, un pari fou, insensé : voir l’amour au delà de l’horreur. Merci infiniment, Nicolas, car pour moi, le pari est gagné. »
Valérie

« Sept jours pour vivre », de Valérie Capelle : quelle claque ! Et quelle douceur…

« Sept jours pour vivre », de Valérie Capelle : quelle claque ! Et quelle douceur…

Le 13 octobre est sorti le troisième ouvrage de la collection « roman bien-être » chez Jouvence : « sept jours pour vivre », de Valérie Capelle. Peu de livres sont capables de transformer la vie. Ou plutôt, de la sublimer…

Quelle claque ! Et quelle douceur… « Sept jours pour vivre », c’est une fleur composée de sept pétales. Chaque jour qui passe et c’est un pétale en moins, mais la vie en plus.

Le jour ultime n’est pas le dernier : il est le premier. Ce roman essentiel ne parle pas de la mort : il parle de la vie. Intense, joyeuse, infime. Dans tout ce qu’elle a de plus doux : le papier granulé d’un livre, un rayon de lumière au sol, le souffle du vent sur ses joues, l’odeur d’un plat sortant du four, le rire d’un enfant qui regarde les coquelicots danser, une amitié sans faille jusqu’au dernier soupir.

Et le hasard de la vie qui amène Antoine, souffrant d’une maladie incurable, à rencontrer Paulette, un ange-gardien aux allures de « Mamie Confiture » mais qui sera en réalité bien plus…

À sa sortie au cinéma en 2005, j’avais été bouleversé par le film de François Ozon, « Le temps qui reste », tristement bouleversé. Ici, avec « Sept jours pour vivre », c’est de joie, de larmes et de douceur que je suis bouleversé. Merci Valérie pour ce livre important.

Nicolas Fougerousse
1er novembre 2017, 09H07

Extrait du roman :

« Que savons-nous des uns et des autres ? Que savons-nous vraiment de nous-mêmes ? Entre ce que nous acceptons de dévoiler, ce que nous cachons aux autres, et ce que nous préférons ne pas savoir de nous-mêmes, la connaissance de soi et de nos pairs est complexe, vous ne trouvez pas ? »

 

 

 

Conférence et dédicace au salon « On est bien » à Annecy

Conférence et dédicace au salon « On est bien » à Annecy

Le dimanche 1er octobre, j’étais invité à la 2ème édition du salon « On est bien » à Annecy, organisé en partenariat avec la librairie Decitre Annecy. L’occasion de répondre aux questions de Julia et des lecteurs présents à propos du roman « Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes« . Encore un bon moment ! Merci à toutes et tous !

L’avis d’Alexandre, un lecteur de « Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes »

L’avis d’Alexandre, un lecteur de « Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes »

Hier matin, j’ai eu l’agréable surprise de tomber sur un commentaire publié sur le site web de ma maison d’édition par un lecteur dénommé Alexandre C. Le voici :

« Comment donner simplement un avis sur une oeuvre si complexe mais paradoxalement si évidente/élémentaire à comprendre, même pour un profane tel que moi, en lecture.

Un livre qui mélange développement personnel et poésie, dans un roman où l’histoire nous tiens en haleine par son intrigue, et qui jusqu’au bout nous laisse bouche-bée ! Pas de moral, ni de prêche, simplement une odyssée sur la vie humaine, avec un scénario et des péripeties.

J’emploi le mot « scénario » car j’ai retrouvé dans ce livre le même plaisir d’un bon film ! Vous savez ce genre de film qu’il ne suffit pas de regarder une fois, mais qu’il faut voir et revoir pour en mesurer l’ensemble de la sophistication de l’intrigue, parfois déboussolant, parfois pour changer de perspective.

Donc pendant ma lecture j’avais entre les mains, un livre où j’avais plaisir à faire « un aller et retour » pour en comprendre simplement ces fondements. Certains passages pouvant paraître compliqués ou abstraits mais qui prennent tout leur sens à leur relecture.

Merci à l’auteur pour ce moment de plaisir et de surprise.
Merci de m’avoir donner gout à la lecture. »
Alexandre C.