Avis de lectrice : la chronique d’Alexia

Avis de lectrice : la chronique d’Alexia

Alexia, du blog Autrement by Alexia, a lu le roman « Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes ». Elle en livre sa chronique, après que j’ai répondu à quelques questions. Interview.

« J’ai été très touchée dès le départ par cet homme qui semblait perdu. Au fur et à mesure de l’histoire, il se questionne, essaye de trouver le vrai lui. Mais est-ce vraiment que ça? Non, c’est aussi un cheminement de vie, une transformation. La chenille devient papillon ! Alors, parfois les rencontres sont bien faites et on tombe sur les bonnes personnes. Et puis, dans une vie, tellement de choses arrivent… Si vous avez envie de rêver dans les nuages, vous rencontrerez cette personne qui écrit au dessus des montagnes.… »

Interview exclusive de l’auteur Nicolas Fougerousse

Pourquoi avoir choisi ce titre?

Le titre du roman « Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes » est venu tardivement, à la fin de son écriture. Initialement, c’était « Celui qui… », mais après réflexion il paraissait plus juste que ce soit « Celle qui.. ». L’un des trois personnages principaux a pour habitude de sortit son carnet et d’écrire, une fois parvenu au sommet des montagnes qu’il gravit. L’héroïne du roman, Sarah, va donc poursuivre cette idée en se l’appropriant.

L’idée originelle de ce titre était très simple : pendant longtemps, lors de mes randonnées en montagne, j’avais toujours dans mon sac à dos un carnet et un stylo. Une fois arrivé au sommet, quelque soit la météo (beau temps, neige, pluie, froid, etc.), je posais sur le papier les mots qui me venaient pendant la montée.

Qu’est-ce qui vous a amené à écrire un roman de développement personnel?

Ce n’était pas forcément une volonté au départ. Mais très rapidement, j’ai compris que le parcours initiatique que j’avais fait grâce aux livres pouvait également servir à d’autres. J’ai donc fait appel à quelques « outils » pour l’écriture de ce roman et que j’avais mis en pratique : les 4 accords Toltèques, le yoga, la respiration, la visualisation mentale, etc.

Combien de temps vous a pris l’écriture de ce roman?

Le premier chapitre du Mouvement 1 nous donne une partie de la réponse : 10 décembre 2013. C’est la date à laquelle j’ai commencé l’écriture de ce roman. Et je l’ai terminé le 19 juin 2015, le jour de mon départ pour les Championnats du monde d’apnée, à Belgrade. Au total, il m’a donc fallu un an et demi d’écriture.

Quels sont les romans-phares qui vous inspirent?

Les exemples qui me viennent ne sont pas des romans, mais des…

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https://autrementbyalexia.wordpress.com/2018/01/16/chronique-n5-de-celle-qui-ecrivait-des-poemes-au-sommet-des-montagnes-de-nicolas-fougerousse/

Livre-audio CD : Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes est disponible !

Livre-audio CD : Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes est disponible !

Au printemps, j’ai eu l’occasion de lire et d’enregistrer mon roman « Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes » pour une publication au format Livre-audio / CD, auprès des Éditions Hardigan. Une grande première pour moi ! 🙂

Je remercie chaleureusement Émilie Mathieu pour son appui et la qualité de ses questions (Cf interview…) et l’ingénieur du son Yann Denis pour ses conseils et sa patience.

Découvrez et commandez ce livre audio directement sur le site audible.fr !

Voici un extrait, le chapitre 3 :

 

Témoignage #NON

Témoignage #NON

Témoignage : « Ce roman peut venir vous chercher à un endroit improbable de vous. Car il est une proposition, un pari fou, insensé : voir l’amour au delà de l’horreur. »
#NON

« Je suis entrée dans le livre de Nicolas Fougerousse, « Celle qui écrivait des poèmes au sommet des montagnes », tranquillement, un peu comme on s’installe dans un fauteuil confortable, prête à passer un bon moment.

Je découvre donc l’histoire de ce couple, Marcus et Isabelle, puis Angelo, cet homme un peu mystérieux. Je reste confortablement installée sur la première moitié du roman.

Et tout à coup, au détour d’une page, d’une ligne même, le fauteuil confortable en moi se met à tanguer.

Je continue de lire, avec une sensation que je n’arrive pas à nommer, qui se transforme peu à peu en intuition sourde : quelque chose d’essentiel se joue pour moi, se joue de moi, dans la poursuite de cette lecture qui devient plus fébrile, avec un goût de fièvre et des teintes claires-obscures.

Le fauteuil à l’intérieur de moi tangue toujours, je m’y cramponne. Ma part intuitive SAIT qu’il y a une clé dans cette histoire qui n’est pas la mienne et pourtant… Sensation de familiarité, de similitude…

Je poursuis la lecture sur les mots de Nicolas qui parfois glissent ou se bousculent à d’autres endroits. Ils résonnent et se rapprochent inexorablement d’un essentiel.

Le rythme des mots de Nicolas s’accélère au travers des dialogues de ses personnages. L’épilogue me cueille par surprise, sans bruit. En moi le silence se fait.

Je sens que la clé est là, à ma portée. La clé que Nicolas nous offre, à nous lecteurs. Une clé pour ouvrir une porte. Je referme le livre, consciente que le voyage n’est pas fini. Le fauteuil a cessé de tanguer.

Le voyage se poursuit plusieurs jours au dedans de moi. Je suis inconsciente en surface de ce qui se creuse. Je sens, cependant, que je suis entre deux rives.

Et un matin, à l’heure où la Conscience émerge à peine des rêves de la nuit, une fulgurance surgit, aussi saisissante qu’un éclair dans un ciel d’orage : l’épisode d’une violence extrême que j’ai vécu dans ma vie de femme est resté longtemps dépourvu de sens. Et teinté encore de tristesse et de colère.
Or, au matin de ce réveil fulgurant, je réalise que cet épisode m’avait amené, il y a quelques années, à consulter une thérapeute qui m’avait accompagnée sur un chemin de lien à tisser entre ce pan de vie si douloureux et une Expérience de Mort Immente ( EMI) vécue quand j’étais toute petite.

J’avais alors dans ce processus thérapeutique tout revécu en conscience de cette EMI. J’avais pu replonger dans le flot d’amour inconditionnel que j’avais côtoyé quelques instants précieux dans cet espace si particulier de l’approche de la mort.

La voici donc, cette clé inouïe que le roman de Nicolas m’a apporté aujourd’hui pour ouvrir un repli enfoui de mon coeur : « la violence subie par la main d’un homme dans ma vie de femme m’a conduite à renouer, grâce aux méandres, aux rencontres de la Vie, avec l’amour inconditionnel . Les deux extrêmes se trouvaient réunis ! Et je n’en prenais conscience qu’à la sortie de la lecture du roman de Nicolas.

Et même si ce n’est que mon chemin dont je témoigne ici, je perçois que le roman de Nicolas ouvre une porte vers la guérison. La porte de la Paix. Une Paix profonde du Coeur, quand un événement traumatisant prend tout son Sens.
Ce roman peut venir vous chercher à un endroit improbable de vous. Car il est une proposition, un pari fou, insensé : voir l’amour au delà de l’horreur. Merci infiniment, Nicolas, car pour moi, le pari est gagné. »
Valérie

« Sept jours pour vivre », de Valérie Capelle : quelle claque ! Et quelle douceur…

« Sept jours pour vivre », de Valérie Capelle : quelle claque ! Et quelle douceur…

Le 13 octobre est sorti le troisième ouvrage de la collection « roman bien-être » chez Jouvence : « sept jours pour vivre », de Valérie Capelle. Peu de livres sont capables de transformer la vie. Ou plutôt, de la sublimer…

Quelle claque ! Et quelle douceur… « Sept jours pour vivre », c’est une fleur composée de sept pétales. Chaque jour qui passe et c’est un pétale en moins, mais la vie en plus.

Le jour ultime n’est pas le dernier : il est le premier. Ce roman essentiel ne parle pas de la mort : il parle de la vie. Intense, joyeuse, infime. Dans tout ce qu’elle a de plus doux : le papier granulé d’un livre, un rayon de lumière au sol, le souffle du vent sur ses joues, l’odeur d’un plat sortant du four, le rire d’un enfant qui regarde les coquelicots danser, une amitié sans faille jusqu’au dernier soupir.

Et le hasard de la vie qui amène Antoine, souffrant d’une maladie incurable, à rencontrer Paulette, un ange-gardien aux allures de « Mamie Confiture » mais qui sera en réalité bien plus…

À sa sortie au cinéma en 2005, j’avais été bouleversé par le film de François Ozon, « Le temps qui reste », tristement bouleversé. Ici, avec « Sept jours pour vivre », c’est de joie, de larmes et de douceur que je suis bouleversé. Merci Valérie pour ce livre important.

Nicolas Fougerousse
1er novembre 2017, 09H07

Extrait du roman :

« Que savons-nous des uns et des autres ? Que savons-nous vraiment de nous-mêmes ? Entre ce que nous acceptons de dévoiler, ce que nous cachons aux autres, et ce que nous préférons ne pas savoir de nous-mêmes, la connaissance de soi et de nos pairs est complexe, vous ne trouvez pas ? »